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ce que nous avons gagné en 2025.

  • leabalage
  • 8 janv.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 8 janv.



La fin de l’année est souvent un moment d’introspection, l’occasion de revenir sur ce qui compte vraiment. De manière assumée et subjective, j’ai choisi de retenir et de partager quatre victoires marquantes de cette année. Elles me permettent aussi de mettre en lumière trois collègues de mon groupe, les 35 autres me pardonneront.


Dans un climat politique saturé de peurs et de crispations, des avancées nettes ont pourtant vu le jour. Elles ne disent pas tout, mais elles dessinent une direction : renforcer l’État de droit, protéger la santé, mieux reconnaître les violences et faire entendre la voix des citoyennes et citoyens.


Clarifier le cadre des gouvernements démissionnaires : l’État de droit, même dans l’entre-deux. Lorsqu’un gouvernement est démissionnaire, le flou s’installe vite : qui décide, jusqu’où et avec quelle légitimité ? Après un rapport parlementaire, l’adoption à l’unanimité d’une loi sur ce sujet n’avait rien de technocratique. C’est une garantie démocratique essentielle.J’avais initié mon mandat sur cette question, revenue tout au long de l’année 2025 tant les périodes d’instabilité peuvent porter en elles les germes de l’arbitraire.



Interdire définitivement les PFAS : protéger nos corps, notre eau, nos enfants. Les PFAS, ces polluants éternels, sont omniprésents : dans des produits du quotidien, certains procédés industriels, et trop souvent dans l’eau et l’environnement. Les faire reculer, c’est affirmer une évidence : la santé publique n’est pas négociable.Cette interdiction marque un tournant. L’écologie n’est pas un supplément d’âme, mais une politique de protection et de justice sociale, car les pollutions frappent d’abord les plus vulnérables. Je veux saluer le travail déterminant de Nicolas Thierry, député écologiste de la Gironde, qui a tenu un cap clair pendant deux ans en travaillant avec la société civile, les scientifiques et les associations, et en convainquant au-delà de nos rangs.


Mettre le consentement au cœur de la définition du viol : un basculement nécessaire ; Trop longtemps, notre droit a laissé des zones grises, exigeant des victimes qu’elles prouvent la violence par la résistance. Intégrer explicitement le consentement dans la définition pénale du viol, c’est affirmer une chose simple : sans consentement, il y a violence.Cette évolution renforce la protection des victimes et donne aux magistrats un cadre plus juste pour condamner les auteurs. Elle affirme une ambition claire : faire progresser notre société vers une véritable culture du consentement. Cette avancée est le fruit d’un travail transpartisan, notamment porté par Marie-Charlotte Garin, députée écologiste du Rhône.


procurez-vous Son ouvrage : Qu’est-ce que consentir ?

Cahiers de doléances : l’Assemblée nationale reconnaît enfin la parole citoyenne. L’Assemblée nationale a enfin autorisé la publication des cahiers de doléances rédigés par des milliers de citoyennes et citoyens à l’issue du mouvement des Gilets jaunes. Une étape essentielle pour que cette parole ne reste pas lettre morte. Rendre ces cahiers publics, c’est rappeler que la démocratie ne se limite pas aux élections, mais repose aussi sur l’écoute, la transparence et la restitution. À l’heure d’une forte défiance, ce choix engage l’État à prendre au sérieux ce que le pays a exprimé.


Je veux saluer le combat constant de Marie Pochon, députée écologiste de la Drôme et amie de longue date, engagée sur ce sujet bien avant son mandat.

Ces quatre avancées ont un point commun : elles protègent, elles réparent, elles donnent des repères clairs. Et elles rappellent qu’au milieu du bruit, on peut encore gagner des batailles utiles.

 
 
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